13 jeunes avocates africaines qui font bouger les lignes

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Jeunes,ambitieuses et déterminées, ces avocates ont la particularité d’avoir lancé leurs propres Cabinets très tôt, d’être des pionnières dans leurs domaines ou encore combinent leurs brillantes carrières d’avocates avec une autre fructueuse occupation professionnelle. Portraits.

Tebello Kutoane (Afrique du Sud),29 ans, fondatrice d’un cabinet d’avocat entièrement détenu par des femmes

Avocate admise à la Haute Cour d’Afrique du Sud en juin 2019, elle a fondé et dirige son propre cabinet de conseil, «  Collective Intelligence  », basée à Midrand, un Cabinet entièrement détenu par des femmes et des noirs qui fournit des conseils juridiques aux particuliers et aux startups.

Co-Intelligence est né d’un besoin d’autonomiser et de représenter les femmes noires dans le secteur juridique et qui sont marginalisées. «Je veux créer une plate-forme où une avocate noire peut être jugée au mérite et non pas ce qu’elle peut faire pour la notation BEE d’une entreprise».

L’objectif de Tebello Kutoane est d’employer de jeunes avocats noirs, de les encadrer et de les équiper pour les difficultés liées à la profession juridique. Pour la jeune avocate, Co-Intelligence n’est que le début de son projet, car elle prévoit d’étendre l’entreprise pour incorporer d’autres divisions et bureaux consultatifs à travers l’Afrique du Sud.

Sinenhlanhla Passcara Mthembu (Afrique du Sud),25 ans, la plus jeune fondatrice d’un Cabinet d’avocats en Afrique du Sud

est est la fondatrice et directrice de Passcara and Partners Incorporated,basée à Durban. Sinenhlanhla Passcara Mthembu qui n’a annoncé le lancement de son Cabinet que le 3 février 2020 compte sur ses clients pour recommander son entreprise à des clients potentiels afin de développer son Cabinet. « La bonne chose dans notre domaine est le bouche-à-oreille. » En plus d’être une jeune et ambitieuse avocate, Mthembu est également une créatrice de contenu YouTube qui partage des conseils beauté avec ses followers.

Tabitha Githere (Kenya), Avocate et DJ multiprimée

Surnomée «Dj Tabz», Tabitha Githere, est actuellement Conseillère juridique associée chez Safaricom,la plus grande entreprise de télécommunication au Kenya et en Afrique de l’Est. Elle est aussi incontestablement l’un des meilleurs DJ du Kenya dans un domaine, où la prépondérance des DJ hommes fait figure de loi.

Dj Tabz a remporté plusieurs prix notamment le prix du DJ le plus prometteur de l’année,en 2015, lors des groove awards,un événement de remise de prix au Kenya. La jeune DJ est aussi titulaire d’un diplôme de droit. La jeune femme a suivi une formation de DJ à la System Unit DJ Academy au Kenya. Début 2018, elle a été admise au barreau en tant qu’avocate de la Haute Cour du Kenya. Elle a étudié le droit à l’université de Nairobi.

Elizabeth Owusua (Ghana), Avocate le jour et infirmière la nuit

Elle a suivi une formation en soins infirmiers et obstétricaux de Korle Bu, où se situe l’hôpital universitaire de Korle-Bu, le premier établissement de soins de santé au Ghana. Elle y a obtenu un diplôme en soins infirmiers en 2008 et a commencé à travailler comme infirmière en 2010 après le service national. Par la suite, Elizabeth Owusua a poursuivi sa formation au Central University College pour obtenir un baccalauréat en sciences infirmières, en parallèle du travail, et a obtenu son diplôme en 2013.

En 2014, Elizabeth Owusua a postulé et a été admise à la Faculté de droit de Gimpa à Accra,pour obtenir un diplôme de premier cycle en droit. Elle étudiait en même temps qu’elle était infirmière de nuit à l’hôpital. Elle 2017,elle a obtenu son Master en droit et a été admise au Barreau du Ghana en octobre 2019.

Maureen Kunga (Kenya),31 ans, chanteuse, auteur-compositrice, YouTubeuse et avocate à la Haute Cour du Kenya

Avocate à la Haute Cour du Kenya, Maureen Kunga est aussi chanteuse, compositrice et membre d’Elani – un groupe de musique Kényan qui s’est fait connaître depuis 2014. Également pianiste et passionnée de cuisine, elle a obtenu son diplôme de droit à l’université de Nairobi et avait obtenu la note A dans le baccalauréat kényan d’enseignement secondaire (KCSE). Avec Elani, Maureen Kunga a remporté plusieurs prix panafricains lors de cérémonies telles que les Channel O Music Video Awards, les All Africa Music Awards (AFRIMA) et les Kenya Kona Awards.

Grâce à son travail d’avocate, Mauren Kunga conseille les musiciens sur les aspects juridiques de l’industrie créative, leurs droits et la façon de les protéger. Elle est également maîtresse de cérémonie et a animé divers événements et tables rondes à travers le Kenya.

Phiona Mirembe ,32 ans,l’avocate qui veut être présidente de l’Ouganda

Elle est la fondatrice du cabinet d’avocats, Mirembe and Company Advocates,qu’elle a créé depuis 2014,à l’âge de 26 ans. Depuis sa création, le Cabinet Mirembe a fourni des services juridiques à des centaines de clients sur des questions telles que les transactions foncières et le droit des sociétés. «Mes parents voulaient que je travaille pour le gouvernement en tant que procureure de l’État, mais je suis contente de ne pas l’avoir fait, car je serais maintenant très triste. C’est ancré dans mon sang que j’aime être le fer de lance dans mes activités. Je savais dès le début que je ferais un très mauvais employé parce que je n’aime pas travailler au rythme d’un escargot »,a-t-elle déclaré lors d’une interview avec le journal ougandais The Observer.

Bien que la loi ougandaise n’autorise la création d’un cabinet d’avocats que deux ans après l’obtention de son diplôme, l’ambitieuse Phiona Mirembe, en compagnie de son amie Linda Nabukenya, avait déjà créé son premier cabinet pendant ses études,grâce notamment à des économies faites sur sa bourse d’études et aussi au travail qu’elle effectuait en tant que responsable de la gestion des fournisseurs à la Stanbic Bank.

Née le 3 janvier 1988, Phiona Mirembe a obtenu un baccalauréat en droit de l’université de Makerere (la plus grande d’Ouganda) en 2011 et un diplôme en pratique juridique du Law Development Centre (LDC) en 2013. Le Law Development Center est un établissement ougandais d’enseignement supérieur qui propose divers cours juridiques allant d’un mois à un an.

En 2019,la jeune avocate a manifesté son intention d’être candidate à la prochaine élection présidentielle en Ouganda,prévue en 2021. Elle sera alors âgée de 33 ans et suivra les traces de l’ancienne première dame de l’Ouganda Miria Obote (candidate en 2006), Beti Olive Namisango Kamya (en 2011) et Maureen Waluube Kyala, qui était candidate à la dernière élection présidentielle ougandaise. « Au cours de ma pratique en tant qu’avocate, j’ai été témoin de plusieurs cas d’injustice – des avocats profitant des clients ainsi que de leurs confrères, des juges prenant des décisions fondées sur ce qui leur est réservé plutôt que sur la justice, des fonctionnaires volant des fonds publics en toute impunité, les pauvres perdent des vies et des moyens de subsistance pour acheter la justice… », a déclaré Phiona Mirembe pour justifier sa candidature.

Celle qui se décrit comme une femme de très fortes convictions a aussi rappelé,lors d’une interview,un fait qui l’a poussée à poser sa candidature. «  J’ai fait une transaction fin 2018, dans laquelle je suis toujours impliquée et dans cette transaction, quelqu’un de très haut placé au gouvernement a profité d’une communauté d’environ 2000 personnes. Il a volé une grosse somme d’argent qui était censée être la leur et leur a donné des chiffres très dérisoires. Pour moi, cela m’a vraiment fait mal et je me suis demandé; « Si une personne est capable de faire quelque chose comme ça à 2000 personnes, qui sait ce qui se passe dans le reste du pays et pourquoi les gens ne viennent-ils pas faire quelque chose à ce sujet? » À ce moment-là, je me suis dit «assez c’est assez, je dois faire quelque chose pour mon pays».

Suzanne Taffot (Cameroun), la « Castafiore du droit »

Suzanne Taffot est la fondatrice de Taffot Avocate. Titulaire de deux Maîtrises en droit d’entreprise en France, elle a passé son examen du Barreau de Montréal avec brio en 2013. Elle s’est ensuite spécialisée,durant trois ans, en droit civil, droit de l’immigration et en droit de la famille au sein du bureau de Waïce Ferdoussi Avocats, avant d’intégrer l’équipe d’Avocats Montréal en 2016.

Admise au barreau du Cameroun en 2016, elle développe aussi une carrière en chant classique en tant que soprano lyrique. Elle est ainsi détentrice d’une Maîtrise en interprétation chant classique de l’université de Montréal qu’elle a obtenu avec la mention « Excellent ». Elle a effectué cette formationsous la tutelle de l’illustre soprano Adrienne Savoie et de l’expérimentée coach vocal Louise Andrée Baril

Ses différentes formations lui ont ainsi permis d’avoir des connaissances approfondies dans le droit international. Suzanne Taffot parle le français, l’anglais et l’espagnol, ce qui lui permet de discuter directement sans traducteur à la quasi totalité de ses clients, peu importe d’où ils viennent. Suzanne Taffot a étudié le chant d’opéra pour le plaisir et a presté sur plusieurs scènes à travers le monde. Elle aujourd’hui considérée comme l’une des soprano féminine avec un bel avenir. Elle a toujours aimé chanter durant ses études de droit, que ce soit dans une chorale universitaire au Cameroun ou au Conservatoire à rayonnement régional de Lyon, alors qu’elle y effectuait ses Maîtrises, puis de façon plus assidue à Montréal. «  La vérité est que je n’ai jamais eu ce plan bien en tête. Je suivais le cours de la rivière, comme on dit. J’avais envie de chanter, je chantais. J’avais envie d’apprendre, j’apprenais. Puis, à chaque fois, on m’a dit que je pouvais aller plus loin, laisser s’épanouir davantage l’instrument en moi. Chaque fois, j’ai accepté. Je suis terriblement curieuse. J’aime apprendre  »,a-t-elle fait savoir lors d’une interview avec la revue de l’Opéra au Québec.

Née en Espagne,Suzanne Taffot a commencé ses études supérieures à l’université de Dschang au Cameroun,avant d’effectuer ses Masters à Lyon,où elle a également commencé à suivre des cours de chant. Après une carrière en France, elle a suivi une procédure pour immigrer au Canada,où elle est installée depuis 2010,précisément au Québec. C’est là qu’elle a perfectionné sa technique de chant et obtenu un Master en interprétation de chant classique. Avocate qui chante, et chanteuse qui pratique le droit… «  J’ai longtemps évité de dire à mes collègues de droit que je chantais, et que j’étudiais pour ça. Mais maintenant, j’assume pleinement cette dualité, même si l’incompréhension demeure présente. On m’a déjà demandé : « Mais plaides-tu vraiment ? ». Comme s’il n’était pas possible de bien faire son métier autrement qu’en ne faisant que cela et rien d’autre. C’est aussi le cas dans l’autre monde. Suis-je vraiment sérieuse dans ma pratique du chant si j’ai un métier régulier ? Chaque occupation m’enrichit dans la construction de ma personne  »,a-t-elle fait savoir lors de l’interview.

Suzanne Taffot est membre de l’association québécoise des avocats en droit de l’immigration, de l’association des avocats et avocates en droit familial du Québec ainsi que de l’association des avocates et avocats Africains en Amérique. Suzanne Taffot a été lauréate de plusieurs concours internationaux dont le concours international Ricardo Zandonai en Italie, le concours international Tchèque et Slovaque aux Etats-Unis, et le concours international d’Alcamo en Italie. Elle a été demi-finaliste aux concours internationaux de Marmande et de Marseille en France ainsi qu’au concours international Hans Gabor- Belvédère à Cape-town en Afrique du Sud et était récemment quart-de-finaliste au prestigieux Concours Musical International de Montréal qui s’est tenu en mai dernier.

Elle a été désignée jeune espoir lyrique québécoise entre 2017 et 2018 ; a été trois fois lauréate des Jeunes Ambassadeurs Lyriques (2014, 2015 et 2017) et aussi récipiendaire du prix Francis Poulenc (Compositeur et pianiste français) pour la meilleure interprétation d’une œuvre du compositeur.

Jamina Apio, Naomi Byabazaire, Shane Gloria Musanase,fondatrices du premier cabinet multipartenaires entièrement dirigé par des femmes en Ouganda « Apio, Byabazaire, Musanase & Co. Advocates » (ABM)

ABM a été classé parmi les meilleurs cabinets d’avocats en droit des marques et de la propriété intellectuelle en Ouganda par le World Trademark Review 1000 en 2020. Et Jamina Apio, son responsable de la propriété intellectuelle, a été classée comme la meilleure avocate en droit de propriété intellectuelle. ABM a également eu le privilège de contribuer à l’Energy Investment Risk Assessment (EIRA), une initiative de la Charte internationale de l’énergie basée à Bruxelles, en Belgique, grâce à leur expertise juridique et à des informations approfondies sur le terrain.

Jamina Apio est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’université Makerere; et d’un diplôme d’études supérieures en pratique juridique du Law Development Center, à Kampala. Elle est également membre des barreaux de l’Ouganda et de l’Afrique de l’Est ainsi que commissaire à l’assermentation.

Naomi Byabazaire est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université Heriot Watt d’Édimbourg. Elle détient également un diplôme d’études supérieures en pratique juridique du Law Development Center de Kampala et d’un baccalauréat en droit de Makerere University, Kampala. Elle est également membre des barreaux de l’Ouganda et de l’Afrique de l’Est ainsi que commissaire à l’assermentation.

Pour sa part, Shane Gloria Musanase est titulaire d’un Master of Laws in International Corporate Governance and Financial Regulation de l’Université de Warwick, Royaume-Uni. Elle possède également un diplôme d’études supérieures en pratique juridique du Law Development Center de Kampala et un baccalauréat en droit de l’université Makerere à Kampala.

Elle est également une médiatrice accréditée qui a obtenu un certificat du California State Bar en partenariat avec la Intellectual Property Rights Initiative. Membre des barreaux de l’Ouganda et de l’Afrique de l’Est, elle est aussi commissaire à l’assermentation.

Philile L. Mahlangu (E-Swatini),32 ans, co-fondatrice de Dlamini Nkambula Mahlangu Attorneys

Détentrice d’un Master (LL.M) en droit de l’université de Pretoria à Afrique du Sud, elle est spécialisée en droit commercial qui englobe le droit bancaire, le droit de la concurrence et le droit de l’information et des technologies. Elle a travaillé pendant un an chez Nkomondze Attorneys et a été admise en tant qu’avocate de la Haute Cour du Royaume d’Eswatini en 2017.

En 2018, elle a créé son cabinet d’avocats qui compte deux associés et trois employés. Elle défend également les droits des enfants et les groupes défavorisés par le biais du service communautaire et du travail bénévole.

Philile Mahlangu dirige également une autre entreprise où elle emploie 22 personnes, dont 19 femmes. Elle est aussi chargée de cours à temps partiel à l’Université d’Eswatini

Philile Mahlangu s’efforce de défendre l’égalité et l’équité par le biais de services juridiques et communautaires à Eswatini.

Precious Masuku-Gondwe (Malawi-Botswana),31ans, fondatrice de Precious & Partners

Precious Masuku-Gondwe est la fondatrice de Precious & Partners, dont elle est l’Avocate en chef, responsable de la gestion des relations avec la clientèle ainsi que de l’acquisition et de la supervision des talents et de l’emploi. Elle est avocate en droits immobiliers, notaire et membre de la Law Society of Botswana.

Precious Gondwe a obtenu son baccalauréat en droit (LLB) de l’université d’Afrique du Sud, où elle est aussi actuellement étudiante en Master en Droit. Son expertise et ses compétences couvrent le contentieux général, le droit administratif, le droit commercial et des sociétés, le droit numérique, le commerce électronique, le droit bancaire, le litige commercial, le recouvrement de créances, les compétences en matière de plaidoyer ADR, les recherches juridiques, la médiation et la négociation ainsi que les questions liées au droit du transport et de la propriété.

Precious Masuku-Gondwe est,en tant qu’avocate étrangère, membre agréée de la Solicitor Regulator Authority (SRA),l’organisme de réglementation des avocats en Angleterre et au pays de Galles. Elle est aussi titulaire d’une licence Google Digital. Partisane de l’autonomisation des femmes, elle a également fondé un mouvement nommé Pan-African Game Changers dans lequel elle encadre et motive un grand nombre de jeunes femmes africaines à travers le monde. L’objectif est d’encourager un grand nombre de femmes entrepreneures africaines à gérer des entreprises prospères et, si possible, sans dette.

Chrétienne, elle est membre active de son église et a participé en tant que conférencière à des séminaires de motivation et d’éducation sur le droit et l’entreprise.Originaire du Malawi, elle est un membre active du Plan d’action national sur les personnes atteintes d’albinisme au Malawi. Cette initiative a été lancée afin de protéger les personnes atteintes d’albinisme contre la discrimination et la violence. En tant qu’humanitaire dans l’âme, elle a fait un don à cette cause et a contribué en conseillant comment le gouvernement du Malawi peut mettre en œuvre des politiques et des lois qui promeuvent, protègent et élèvent les personnes atteintes d’albinisme.

Tizyo Mary Bulaka (Zambie),32 ans,fondatrice de TMB Advocates.

Depuis juin 2019,Tizyo Mary Bulaka est la fondatrice et associée directrice de TMB Advocates, cabinet spécialisé dans les transactions commerciales et corporate et le règlement des différends. Le compte une clientèle diversifiée qui comprend des sociétés multinationales, des entreprises locales privées et des particuliers. Tizyo Mary Bulaka est également administratrice chez Urban Brands Asset Management Limited (une entreprise du secteur de l’hôtellerie et de la construction). Ses principaux domaines de spécialisation comprennent le financement des entreprises et des projets.

Tizyo Mary Bulaka est détentrice d’un Master en droit (LLM),spécialité droit commercial international de la City University of Zambia et un baccalauréat en droit (LLB) de l’université de la Zambie (UNZA). Elle justifie d’une expérience de 8 ans et possède également une expérience internationale dans les transactions commerciales et corporatives, ayant travaillé chez Pinsent Masons, l’une des principales sociétés au Royaume-Uni. Elle a aussi suivi une formation complète en droit des sociétés, droit commercial et règlement des différends dispensée par diverses grandes sociétés au Royaume-Uni. Elle est diplômée de l’ILFA (International Lawyers for Africa).

Avant de créer son entreprise, Tizyo Mary Bulaka a travaillé comme avocate associée chez Chifumu Banda & Associates et comme conseillère juridique en chef et secrétaire de société pour Zambia Credit Guarantee Scheme Limited, une société privée détenue à 100% par le gouvernement de la Zambie. Elle a également été directrice d’Elijah Mission International Zambia Limited (une organisation à but non lucratif) visant à promouvoir le bien-être des enfants et des femmes. Elle a aussi été présidente du Comité de réforme du droit et des affaires constitutionnelles de la Zambie et également secrétaire du Comité des jeunes avocats du pays.

Elle s’est donné comme objectif de conseiller des jeunes femmes juristes et de les doter de compétences pertinentes qui leur permettront de réussir dans leur carrière.

Patrick Ndungidi
Journaliste et Storyteller
https://africanshapers.com

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